SCIENCE EN FRANCE TRANS-SCIENCE A.F.I. BIBLIOGRAPHIE LIENS CONTACT AVANCEES RECENTES sur la COMPREHENSION du FONCTIONNEMENT du CERVEAU HUMAIN Recherches faites ces dix dernières années essentiellement pilotées par Francesco Varela par Marcel V. Locquin Francesco Varela d'origine chilienne, a obtenu le grade de Dr. ès sciences à Harvard sous la direction de Torota Wiesel (prix Nobel).
Déçu par les activités de recherche aux USA il a continué ses recherches à Francfort en Allemagne sous la direction de Wolf Singer au Max Planck Institute, puis en France où il s'est définitivement fixé après avoir obtenu la nationalité française . Il est actuellement Directeur de Recherches au Labo des nanosciences cognitives et d'imagerie médicale (LENA) du CNRS à La Pitié-Salpêtrière. Font partie de son équipe: Bernard Renault Directeur du laboratoire, Eugenio Rodriguez. et Peer Philippe Lachaux aux USA.
Originalité technique de son travail
En parallèle avec les méthodes grossières électro-cardiographiques, n'ayant un pouvoir de résolution que de l'ordre du centimètre, il a utilisé essentiellement la cartographie à positrons qui a une résolution inférieure au millimètre, une bien meilleure sensibilité et donnes des images de la superficie entière du cortex.Extension socio-géographique de l'exploration de la pensée
Commencée dans un monastère tibétain avec l'accord du Dala¨Lama, l'expérimentation avec cet équipement lourd et coûteux a été ensuite poursuivies en Europe, dans le bassin méditerranéen et en Amérique.du Nord.
Résultats clés de ces travaux
Ils sont nombreux et révolutionnaires, voici les principaux:Activité des 8 milliards de neurones
Tous les neurones de notre cerveau sont en activité permanente même en état de méditation tibétaine profonde en orient, comme de vide mental en occident. Cette activité est "nuageuse" et mobile à la surface du cortex.Interchangeabilité des zones actives
Les zones actives du cerveau sont interchangeables. Un aveugle de naissance pratiquant le Braille "voit" tantôt avec l'aire occipitale de la vision, tantôt avec l'aire pariétale de la main. Un sourd lisant le langage des signes de son interlocuteur "entend" avec l'aire occipitale de la vision ou avec l'aire pariétale de la main.Synchronisations locales et temporaires par la pensée
Les aires actives du cerveau, dans une situation donnée sont synchronisées inconsciemment par la pensée du sujet avec les autres champs d'interférences cités plus loin. Cette synchronisation est aussitôt remplacée par une autre dès que change l'objet de nos pensées.Artefacts opératoires
Les méthodes basées sur la réception des signaux électriques produits par l'activité cérébrale (électrocardiographie) ne donnent qu'une image grossière des "carrefours électriques" qui recouvrent une activité sous-jacente permanente et mobile hors de portée de cette technique que seules les techniques à positrons peuvent mettre en évidence.Le postulat de la division des tâches entre cerveau droit - cerveau gauche est un puissant artéfact qui nous handicape socialement.
Cet artéfact est créé inconsciemment par des interférences transconscientes multiples , soit par le sujet lui-même lorsqu'il se pose une question, soit par la culture de la société environnante, soit par l'interlocuteur, soit par l'opérateur si on a recours à l'exploration technique du cerveau. Cela s'explique par les interférences transconscientes entre sujet et observateur notamment. C'est cet artéfact qui nous handicape puissamment dans notre intercompréhension multidisciplinaire et multicultuelle.Sujet et observateurs interfèrent en direct comme en différé en transconscience
Les interférences transconscientes étant alocales et intemporelles, les interférences se font aussi bien avec les mémorisations faites antérieurement depuis notre enfance par l'éducation scolaire, qu'avec les présentes ainsi qu'avec les futurs projetés dans l'instant.Le darwinisme neuronal est aussi absurde que le darwinisme biologique évolutionnaire ou que le ocio-darwinisme
Le darwinisme neuronal postule que les mécanismes de la pensée se construisent par une succession d'essais renforcés par la répétition, en interconnectant des neurones en réseaux; ce serait ce réseau qui engrangerait et conserverait la mémoire du vécu.
Les expérimentations précitées sont en complète contradiction avec cette hypothèse.Il est illusoire de penser pouvoir simuler le fonctionnement du cerveau par un "réseau de neurones" aussi bien biologique qu'informatique.
Puisqu'il n'y a pas de tel réseau dans notre cerveau. L'engrangement comme la ressouvenance sont en quelque sorte holographiques. La ressouvenance étant le miroir de Fourier en temps différé de la mémorisation
Conclusion
Ces découvertes éclairent d'un jour nouveau bien des aspects qui nous ont été transmis par différentes traditions comme par exemple: réincarnations, initiés médiumnité...Note: Ce qui précède sera développé oralement dans les groupes qui le souhaiteront.