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MUSÉE DES LANGUES DU MONDE
ET DES CULTURES MÉDITERRANÉENNES
PRESENTATION
Le Musée des Langues du Monde contient à fin 1999, 535 fichiers présentés par 34 000 phrases-clés, contenant en tout 7 800 pages,
hors COMPENDIUM, hyperdictionnaire évolutif des sciences de 26 fichiers soit 4 000 pages réservé à nos collaborateurs.
HISTORIQUE
Le Musée des Langues du Monde est né d'une réflexion faite en commun par André Malraux et Marcel V. Locquin en 1969.
Il a été transféré sur informatique en 1993 par l'ACADÉMIE FRANCOPHONE D'INGÉNIEURS
patronnée par la Division des Sciences de l'Ingénieur et de la Technologie de l'UNESCO à Paris.Il s'est développé à l'aide de la participation volontaire et enthousiaste de jeunes ingénieurs non linguistes, mais passionnés de langues, oeuvrant dans tous les secteurs des sciences appliquées
humaines, techniques et sociales, résidents de 45 pays sur les quatre continents travaillant avec, ou sur 315 langues mortes ou vivantes.
BUT DU MUSÉE
Offrir à tous, des outils translinguistiques permettant l'intercompréhension des langue et des cultures aux fils de la préhistoire puis de l'histoire des Homo habilis puis erectus enfin sapiens, facilitant ainsi le passage d'une culture de guerre à une culture de paix dans l'évolution sociétale actuelle.
Faciliter la compréhension de la mutation sociétale que nous vivons par la prise en compte des découvertes de ces deux derniers siècles, du Baron Fourier à Feynman, de Descartes à Lupasco, de Jean Damascène à Léonard de Vinci puis à Michel Serres, pour ne citer qu'eux.
Donner à tous, quelle que soit la langue maternelle, des outils nouveaux d'utilisation de l'informatique dans les domaines des sciences, des arts et des lettres, non plus seulement pour développer des prothèses simulant artificiellement et pauvrement la richesse des processus mentaux humains, mais pour être des «orthèses» prolongeant et amplifiant les capacités cognitives humaines.
Autour de 215 langues vivantes et 80 langues mortes, établir une intercompréhension transhistorique, sans traductions, en prenant en compte les phonèmes archétypaux universels, leurs résonances et leurs significations.
Donner libre accès sur Internet à un hyperdictionnaire TRANSPANDIUM, de 200 mots courants traduits en 200 langues, puis de 2 000 mots en 2 000 langues.
Donner libre accès convivial sur Internet à ELSINOÉ pour un dialogue réflexif et créatif centré sur la langue française.
Donner libre accès convivial sur internet à des outils d'autoperfectionnement et d'autoévaluation dans des vocabulaires spécialisés en langue française.
Donner libre accès sur internet à des outils d'autoperfectionnement à l'emploi et à la traduction de phrases contenant le vocabulaire spécialisé de leur pratique.
STRUCTURE DU MUSÉE
Au stade actuel, en Décembre 1999, il est constitué
# - d'un ensemble d'une cinquantaine de bases de données contenant en tout
7 800 pages entièrement en langue française, structurées de telle façon qu'il soit possible, avec la plupart des outils de traitement de textes informatiques existant, par exemple:* d'en extraire en quelques heures les concepts essentiel souhaités sur un sujet donné, ou
** d'en découvrir les prolongements analogiques dans de multiples autres disciplines que celle du questionneur,
# - d'un programme progiciel informatique quantique, Tractatus, permettant, associé à une de ces base de données, de dialoguer en autonomie conviviale avec Elsinoé, jumeau informatique des réalisateurs du Musée des Langues du Monde.
En posant des question dans l'une quelconque des 5 000 langues actuellement connues, par une frappe au clavier de l'ordinateur de leur translittération en caractères romains, grecs, cyrilliques, katakana ou hiragana, on obtient une réponse en Français, quelle que soit la langue de départ, puisque questions et réponses, corrélées par les phonèmes archétypaux universels, ne sont que des éléments stimulant les réflexions logiques ultérieures du questionneur.
# - ce même programme , associé à une base spécifique, permet, en tous lieux même éloignés et isolés, l'autoperfectionnement dans le domaine de spécialité de la base associée, par un jeu de questions - réponses, les questions étant posées de façon pseudo-aléatoires par le logiciel Tractatus, le tout fonctionnant en langue française ou en langues multiples à partir du français.
# - c'est encore ce même programme pilotant une base bilingue, qui permet l'autoperfectionnement d'un ingénieur ou d'un chercheur dans la traduction de phrases de sa spécialité dans un couple de langues, dont fait toujours partie la langue française. Là aussi le tirage des phrases est pseudo-aléatoire pour éviter l'apprentissage de séquences par coeur,
# - il permet aussi de faire l'analyse statistique aux sept niveaux de complexité du langage articulé et des langues, en solo ou en comparatif, sur des mots, des phrases, des textes, des corpus de textes, des oeuvres d'un ou plusieurs auteurs, d'une ou plusieurs langues langues, anciennes ou contemporaines..